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Internet et Numérique : Vers une économie de services

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Internet  et  Numérique : Vers une économie de services

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Cinquième enjeu de l’économie numérique : parle-t-on, au fond, d’une économie de l’information, des contenus ou de la création ? Dans tous les cas, il s’agit d’une « servicisation » de l’économie qui ne relève pas seulement de l’Internet : le poids des emplois de service en Suède est par exemple particulièrement significatif. Ils dépassent désormais nettement, par leur croissance, les emplois industriels. Dire que l’on évolue dans une économie où la valeur est dans le contenu et le service a des conséquences importantes. La valeur symbolique y est parfois beaucoup plus forte que la valeur opératoire et l’on observe simultanément des phénomènes qui s’apparentent à l’économie du luxe et à celle du low cost. Que l’on songe aux débats sur la presse en ligne : certains contenus sont gratuits. Mais on peut être prêt à en payer d’autres très chers. Cette nouvelle économie définit donc de nouvelles relations entre prix et coût de production, caractéristique des industries de contenus, avec des dynamiques de coûts inflationnistes tout autant que déflationnistes, des modèles où l’on paye très cher et d’autres de gratuité. Dans un tel cadre, il faut aussi noter la difficulté de cerner ce qu’est le marché de référence d’un bien ou d’un secteur : en effet, des produits se commercialisent d’une façon, mais donnent aussi lieu à des réutilisations dans des marchés secondaires et à des fertilisations croisées.

On a donc affaire à des marchés de contenus qui se caractérisent par une très forte variété des biens. Il s’agit d’une économie très eclatée, les utilisateurs pouvant mettre en ligne leurs propres contenus et on en trouvera donc des millions en concurrence sur YouTube, Dailymotion ou d’autres sites. Le marché est en outre particulièrement spéculatif car on ne sait jamais si le succès est à la clé. Les créations sont par nature fortement risquées, certaines étant quasi professionnelles, d’autres faites par des amateurs, avec une chance de succès extrêmement aléatoire. Aussi s’approche- t-on d’économies qui sont très proches de celles du cinéma, de la musique, du livre ou de la culture : elles se nourrissent de l’Inter­net, qui permet la multiplication de l’offre, le développement de portails d’agrégation et l’innovation sur les business models.

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